EREM Service
Terre de Diatomée
DIOXYDE DE SILICIUM, SiO2 ou Diatomée


www.euro-diatomite.com est devenu, depuis le 1er janvier 2013, le site dédié entièrement à la terre de Diatomée.
 
« Il y a peu d'objets plus admirables que les délicates enveloppes siliceuses des diatomées :
Ont-elles donc été créées pour que l'Homme puisse les examiner et les admirer en se servant des plus forts grossissements d'un microscope ? »
Charles DARWIN, L'origine des espèces, 1859


La poudre insecticide naturelle la plus efficace est probablement le dioxyde de silicium ou "terre diatomée". Ceci est un dépôt géologique de squelettes fossilisés d’organismes marins (famille d'algues/plantes unicellulaires). La diatomite forme un sédiment très fin et stérile, empêchant ainsi toute action dégradante des bactéries. Lorsqu'elle est broyée elle a l'apparence de la poudre de talc, mais sa texture, bien qu'inoffensive sur les personnes et les animaux, à sur l'insecte l'effet de petits cristaux de verres concassés, ceux-ci sont ingurgités par l'insecte ou encore sont amassés par ses poils (soies), et adhèrent à son corps pour gratter à travers ses minuscules couches de cire protectrice, favorisant ainsi une perte de liquide qui résulte en la déshydratation et la mort de l'insecte. De plus, les propriétés absorbantes de la terre diatomée favorisent ce processus. La mort de l'insecte est mécanique et non chimique. Donc pas de problèmes de toxicités.


La terre de diatomée au service du particulier
La Terre de Diatomée (TD), Kieselguhr, Diatomaceous Earth, ou Dioxyde de Silicium est un produit 100% naturel, non polluant pour l'environnement et sans danger pour l'homme ou les animaux à sang chaud. On recommande de porter un masque si on l'utilise en poudre, c'est tout simplement pour ne pas avoir des assèchements des muqueuses car le produit a une capacité très absorbante et desséchante. Idem pour le contact avec les yeux et les mains.

(En version calcinée, on l'utilise pour absorber les pollutions comme le gasoil, l'huile …..Etc.)


L
a TD est probablement l'insecticide naturel le plus sécuritaire et efficace dans la maison. Aucun danger pour les enfants qui la touchent ou l'absorbe. Ce qui est quand même un avantage non négligeable.
Elle peut donc rendre de très grands services contre la lutte des insectes chez le particulier puisque elle est sans danger pour les habitants des lieux ou elle est répandue, sans insecticide chimique, sans solvant, très économique avec un effet de barrière immédiat, pendant une durée de plusieurs semaines. Tous les rampants et volants sont concernés: Puces, tiques, scolopendres, pucerons, poux et cochenilles. Acariens, caracoles, araignées, thrips, mouches, moustiques.....etc. (PIRIM NATURAL)


Classé biocide TP 18, TP 19, TP 8 la TD est autorisée dans l’Union Européenne par le ministère de la Santé et le ministère de l’Agriculture Française. Directive Biocide 98/8/CE n° CAS 61790-53-2 ICSC 0248
Le ministère de la Santé autorise la TD pour le traitement contre le chikungunya.
CIRCULAIRE n° DSG/DUS/RI1/2008/138.

La Terre Diatomée au service de l’agriculture.
C'est aussi pour les éleveurs et les agriculteurs, une alternative efficace dans toutes les situations.
La TD peut être utilisée en poudre, répandue manuellement ou bien diluée dans de l'eau et être appliquée avec un pulvérisateur pour la lutte contre les parasites des céréales et des cultures maraîchères.
C'est un produit qui va devenir indispensable pour les éleveurs et leurs luttes contrent les parasites virulent : tiques, puces, mouches ...etc.
Dans les élevages,  la TD présente de nombreux avantage, car non seulement elle sert pour la lutte contre les parasites externes mais elle peut être aussi absorbé pour lutter contre les parasites internes et dans ce cas, elle devient un complément alimentaire, utilisable en BIO. (DIACELLITE Nutri)
Il est facile de comprendre que c'est un outil fantastique qui traite différents problèmes.

Si donc on va plus loin dans la logique : Un éleveur qui traite lui-même ses animaux, aura les avantages de ne pas s'intoxiquer ni d’intoxiquer le bétail. Ce qui lui permet d'avoir une viande saine comparée à un animal traité régulièrement avec des produits chimiques. Au moment du traitement le surplus qui tombe à terre ne rendra pas le paillage, ni l'herbe toxique autour de l'animal comme avec les autres produits. L'herbe pourra être consommée avec l'avantage de servir d'antiparasite interne. On y ajoute encore un avantage, les selles que l'animal rejette sentiront moins fort (absorption des odeurs), elles contiendront encore de la TD qui feront fuir les mouches. Cela en fait une alliée plus que rentable.

Dans le problème des insecticides il ne faut pas oublier les insectes utiles. Et aujourd'hui le problème arrive avec les abeilles qui sont victimes et meurent en grand nombre. Ce n'est pas une chose à négliger car 80% des végétaux et fruits que nous consommons sont polénisés par les abeilles, leurs disparitions seraient pour l'homme une catastrophe sans précédent. A ce sujet il est encore difficile de savoir vraiment si la Terre Diatomée est nuisible pour les Abeilles. On peut lire à des endroits que oui et à d'autres que non.
On trouve des avis différents. Il faudra attendre le résultat des laboratoires qui voudront bien faire des recherches.
Il est impératif que chacun soit conscient du problème et essaye de minimiser le problème, s’il y en a un. En restant vigilant sur les effets constatés et en évitant les traitements aux floraisons.

Et encore beaucoup plus d'informations ...

  Détail des spores de Diatomée
1 Introduction

Les diatomées ou Bacillariophycées font parties de l’embranchement des algues brunes (Chromophytes). Elles sont très anciennes car les premières diatomées fossiles datent du Crétacé (120 millions d'années),microscopiques dont la taille varie de quelques μm a plus de 500μm pour les plus grandes et unicellulaires. Elles sont principalement soli
taires, mais peuvent aussi former des colonies rubanées, étoilées ou filamenteuses.
Ces micro-algues unicellulaires constituent la majeure partie du phytoplancton lacustre et marin. Les diatomées sont omniprésentes depuis le début du Jurassique et colonisent divers types de substrats dans des conditions et des milieux très différents, des eaux pures aux plus polluées. Leur originalité réside dans le fait que la cellule possède une enveloppe externe, transparente et rigide.
Cette enveloppe ou frustule est constituée de silice faiblement cristallisée et associée a des composants organiques. L’objet de ce document est de présenter les propriétés liées aux particularismes de cet embranchement du règne végétal et leurs utilisations dans certaines applications que nous détaillerons ensuite.


2 Morphologie

Il existe plus de 7000 espèces de diatomées dans les eaux douces ou saumâtres ; plus de 400 taxons sont décrits chaque année, ce qui astreint la classification a une évolution permanente. Les classifications des diatomées sont abondantes, et révisées fréquemment.
Deux groupes principaux de diatomées sont généralement identifiés d’après leur mode de reproduction sexuée et les caractéristiques du frustule, observe en vues valvaire (de face) et connective (de profil) : forme, taille, symétrie, agencement et densité des ornementations des valves, nature du raphé et des ceintures connectives.
Les diatomées centriques, majoritairement pélagiques, sont définies par des critères de symétrie axiale des valves, et d’arrangement des ornementations (nombre de pores, organisation radiale ou concentrique).
Les diatomées pennées, prédominantes dans le microphytobenthos, se distinguent des Centriques par une forme allongée des valves (linéaires, lancéolées ou ovales) et une symétrie des ornementations du frustule généralement bilatérale. Certaines présentent une interruption des stries dans l’axe longitudinal de la valve (pseudo-raphé) ou une fente longitudinale (raphé). C’est la présence ou non de cette caractéristique qui distingue les Araphidées (diatomées sans raphé) des Raphidées. Les caractéristiques du raphé permettent ensuite de distinguer les sousclasses des Proraphidées (au raphé très court, restreint aux pôles des valves), des Monoraphidées (ou le raphé n’est présent que sur une seule des valves) et des Biraphidées (possédant un raphé sur les deux valves). Au sein des Biraphidées, le raphé est soit place longitudinalement au centre (par exemple chez Navicula), soit décalé latéralement (chez Cymbella), soit excentre (chez Nitzschia), soit confine aux marges de la valve entière (chez Surirella).


Les diatomées sont des cellules eucaryotes enchâssées dans un exosquelette, très résistant du point de vue mécanique et chimique contenant de l'acide silicique, forme d’une enveloppe externe a structure très particulière, le frustule, qui se compose de deux unités imbriquées : l’épivalve et l’hypo valve. Ces deux valves sont reliées par des ceintures connectives constituées de fines bandes siliceuses en nombre variables selon les individus et appelées copulae. La cohérence de cet ensemble est renforcée par une matrice organique extracellulaire constituée de polymères excrètes par la cellule au travers de perforations présentes sur toute la surface du frustule. Les diatomées produisent des substances extracellulaires polymériques (Extracellular Polymeric Substances, EPS), qui peuvent s'organiser en tubes, pédoncules, fibrilles ou former une enveloppe adhésive autour du frustule. Ces substances mucilagineuses sont excrétées par la cellule au niveau des perforations reparties sur toute la surface du frustule. Elles sont considérées comme étant en grande partie responsables du succès biologique des diatomées, jouant un rôle dans leur mobilité, leur adhésion au substrat, dans la formation des colonies et contre la dessiccation.
* Source : M. Coste


Morphologie du frustule



Le protoplasme des diatomées possède les structures propres aux cellules eucaryotes : un noyau relativement homogène et un système membranaire avec plasmalemme, réticulum endoplasmique, appareil de Golgi, mitochondries, dictyosomes, vacuoles, chloroplastes d’une couleur brun-jaune, etc. Les pigments photosynthétiques sont des chlorophylles (a et c) et des caroténoïdes (β-carotène, fucoxanthine, diatoxanthine, diadinoxanthine). Une partie de ces organismes est indépendantes de l’énergie lumineuse, ce qui lui permet de coloniser jusqu’aux milieux les plus inhospitaliers [10].

   
3 Reproduction
Les diatomées ont un cycle de développement relativement court, allant de quelques heures a quelques jours selon les espèces et les caractéristiques du milieu. Elles possèdent deux modes de reproduction distincts : multiplication végétative et reproduction sexuée [19]. Les diatomées sont  iplobiontiques et se reproduisent principalement par mitose. Elles se multiplient donc le plus souvent par multiplication végétative, au cours de laquelle chaque cellule donne naissance a deux cellules filles, par écartement des deux valves et régénération de nouvelles valves de plus petite taille. Ce processus conduit a la réduction progressive de la taille des cellules au fil des générations jusqu'a l'atteinte d'une taille minimale. Ce phénomène peut prendre un temps très long (plusieurs années) et lorsqu'elles atteignent 30% de leur taille initiale, elles font la méiose et des gamètes dépourvus de frustule sont formes. La plupart des diatomistes ont considéré la diminution des diatomées comme une conséquence de garder des parois rigides dans leur ontogenèse mais Lewis (1984) interprète le cycle de diminution comme un mécanisme de synchronisation ou d’adaptation (≪ horloge de sexe ≫) pour le sexe de ces unicellulaires. La reproduction sexuée, induite par la réduction de taille de la cellule mais aussi par les facteurs environnementaux (lumière, température, nature du substrat, etc.), permet la restauration d’individus de taille normale. Les modalités de cette reproduction sexuée varient selon les espèces, mais l’auxosporulation (production d’auxospore ou cellule "œuf ") est toujours observée.

  Extraction de Diatomite brute
4 Diatomite où terre de diatomée
Ce qu’on appelle communément ≪ terre de diatomée ≫ ou diatomite est une roche sédimentaire siliceuse biogénique, constituée entièrement ou essentiellement de squelette, ou frustule, de diatomées fossilisées. On reconnait deux grands types de gisements: les gisements marins, formes notamment dans les zones de "upwelling", et les gisements continentaux, essentiellement lacustres et situes dans des contextes volcaniques. La plupart des gisements d'intérêt économique sont d'âge miocène et d'origine lacustre. Les sédiments glaciaires étant généralement très charges en argiles et en ultrafines détritiques et, de fait, la quasi totalité des gisements de diatomites d'intérêt industriel sont en relation avec le volcanisme continental. Avec néanmoins une exception de taille : le gisement de Lompoc en Californie qui est le plus grand du monde. Constitue uniquement de diatomées marines planctoniques, il est ne de la conjonction d'une zone d' "upwelling" faisant remonter depuis les dorsales océaniques des eaux riches en silice favorables a la pullulation et d'un piège constitue par des compartiments tectoniques en relation avec le système de San Andreas.
Si les occurrences diatomitiques sont fréquentes en milieu volcanique, il est nécessaire, pour que se forme un gisement d'intérêt industriel, que tout un faisceau de conditions, certaines géologiques, d'autres économiques, soit réuni.
• Pureté du sédiment : Si les impuretés grossières peuvent être éliminées au cours du traitement, il n'en est pas de même pour les carbonates et les argiles. Or ces deux impuretés sont rédhibitoires notamment en filtration, la première parce qu'elle risque d'altérer les liquides a filtrer souvent acides, la seconde en raison des colmatages qu'elle entraine.
• Protection du gisement : La diatomite est une roche très tendre. Pour qu'un dépôt parvienne jusqu'à nous, il est nécessaire qu'elle n'ait pas été soumise a l'érosion, soit que celle-ci ait été très faible du fait d'une topographie favorable, soit qu'une efficace protection ait été assurée par la mise en place d'une couverture résistante, coulée de basalte par exemple.
• Importance du gisement : La diatomite est un matériau non pondéreux qui prend toute sa valeur au traitement. On doit donc réduire au maximum le transport du brut. S'il n'y a pas a proximité d'installation existante, un gisement, pour être exploitable, doit présenter des réserves telles que se justifie la construction d'une nouvelle unité. Cela implique des lacs fossiles de grandes dimensions dans lesquels les conditions de sédimentation se soient maintenues stables pendant plusieurs dizaines de milliers d'années, ce qui est rare en contexte volcanique.
• Situation géographique favorable : L'ensemble gisement-usine doit être proche du marche ou d'un port dans une zone de communications aisées. On connait au Tchad et au Niger des gisements répondant parfaitement aux précédents critères mais que le développement économique de ces pays rend, pour le moment, parfaitement inexploitables

Les matériaux bruts font l'objet de différentes phases de traitement en usine, comprenant concassage, séchage et broyage, sélection et calcination. Les principales propriétés des produits ainsi obtenus (inertie chimique; faible densité apparente; porosité, surface spécifique et capacité d'absorption des liquides élevées, pouzzolanicite, ...) sont liées a leurs caractéristiques fondamentales: composition chimique et structure. Ils sont principalement utilises comme adjuvants pour la filtration de liquides divers, notamment alimentaires (bière, vin, glucose, ...), également en tant que charges, absorbants et produits isolants et réfractaires.


  Four de calcination
La production mondiale est de l'ordre de 1,8 Mt/an et elle est nettement dominée par les Etats- Unis, suivis par la France, le Japon, les pays de l'ex-URSS, la Chine et le Danemark. La production française est assurée par deux gisements principaux dans les départements de l'Ardèche (St Bauzile) et du Cantal (la Bade et Auxillac-Foufouilloux). En 1994, celle-ci s'élevait a près de 230’000t de matériaux bruts, soit environ 86’500t de produits finis, et près de 70 % des ventes étaient réalisées a l'exportation. Les exportations françaises étaient de 56’000t et les importations de 27’200t qui situaient la consommation apparente aux alentours de 52’700t.


5 Propriétés mécaniques abrasives

Antifongique
Les frustules broyées ont l'apparence de la poudre de talc a sur l'insecte l'effet de petite cristaux de verres concasses [17]; ceux-ci sont ingurgites par l'insecte ou encore sont amasses par ses poils (soies), et adhérent a son corps pour gratter a travers ses minuscules couches de cire protectrice, favorisant ainsi une perte de liquide qui résulte en la déshydratation et la mort de l'insecte. De plus, les propriétés absorbantes de la terre diatomée favorisent ce processus. La terre diatomée a cependant le désavantage de ne pas être sélective, c'est-a-dire qu'elle cause la mort de toute espèces d'insectes, qu'ils soient bénéfiques ou nuisibles. Elle doit alors être utilisée avec réserve et dans une utilisation extérieure car elle peut générer des effets chroniques. Toutefois, les études épidémiologiques ou études animales sont arrivées a des conclusions contradictoires tant qu'a la possibilité d'induire une pneumoconiose (fibrose interstitielle diffuse nodulaire ou linéaire asymptomatique ou présentant une dyspnée a l'effort). La principale raison de l'incohérence est le manque d'information sur la composition de la poussière surtout pour déceler la présence de quartz, cristobalite ou tridymite (ces deux dernières qui sont des silices cristallines sont produites lors de la calcination). La prévalence et la gravite de cette pneumoconiose semble en relation avec le contenu en cristobalite et la durée de l'exposition. La terre de diatomées contenant moins de 1% de silice cristalline ne devrait pas induire de fibrose pulmonaire. Les entités de normalisation spécifient un taux inferieur a 6mg/m3 comme étant acceptable (CCST Canada, INRS France).

Alicament naturel
Quelque fois il est possible d’utiliser pour certains animaux en captivité des alicaments vermifuges qui tuent les helminthes ou arrêtent leur développement, mais ils ne sont pas aussi efficaces que les procédés chimiques, comme par exemple le ronidazole, le praziquantel, la moxidectine. La terre de diatomée entre dans cette catégorie. Elle est efficace contre les vers seulement par contact, et ne peut donc pas éliminer les acariens respiratoires, qui se logent dans les poumons. Elle est inefficace contre les vers du gésier pour les oiseaux, qui sont profondément enfonces dans la paroi de l'intestin. Elle est inefficace contre les ténias, car ils enfouissent leur tête dans les parois de l'intestin et se nourrissent directement des tissus, donc leurs parties buccales ne sont jamais exposées.


4 Références

[10]S. Morin, ≪ Bioindication des effets des pollutions metalliques sur les communautes de diatomees benthiques. Approches in situ et experimentales ≫, These CEMAGREF, 2006.
[11]C. Gold, ≪Etude des effets de la pollution metallique (Cd/Zn) sur la structure des communautes de diatomees periphytiques des cours d'eau ≫, These CEMAGREF, 2004.
[17]E. Gueho, D. Pesando and M. Barelli, ≪Proprietes antifongiques d'une diatomee Chaetoceros lauderi ralfs C C ≫, Journal of Mycopathologia, Springer, V60, pp.105-107, 1977
[19]F.E. Round, R.M. Crawford et D.G. Mann D.G, ≪ The Diatoms. Biology and morphology of the genera.”, Cambridge Univ. Press, 1990.



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